11 Conseils Pour Gagner En Efficacité

11 Conseils Pour Gagner En Efficacité

Le développement personnel m’a toujours intéressé. J’ai essayé beaucoup de choses, et j’ai gardé celles qui marchaient le mieux pour moi.

Cet article me permet de partager la « sagesse » que j’ai acquise au cours de ces dernières années en lisant beaucoup, et en essayant et suivant chaque conseil mentionné ci-dessous. Je vous ai, en quelque sorte, prémâché le travail !

Ceux qui réussissent savent que le temps est leur meilleur atout.

Benjamin Franklin a dit : « Un aujourd’hui vaut deux demain. Le temps perdu ne se retrouve jamais. Le temps, c’est de l’argent ? Vous aimez la vie ? Alors ne gaspillez pas votre temps, car il est l’essence de la vie. Vous pouvez vous attarder, mais le temps ne s’attardera jamais. »

Contrairement aux choses matérielles, le temps perdu ne se retrouvera jamais. On ne peut pas perdre du temps puis le regagner par la suite. On ne peut ni l’acheter, ni le louer, ni l’emprunter. Si on apprend à utiliser le temps à bon escient, il nous apportera nombre de bienfaits. Si on le gâche, il ne reviendra jamais.

Apprendre à bien gérer mon temps a été critique pour réussir à développer ArchiSnapper.

Voici 11 conseils qui m’ont permis de devenir quelqu’un d’efficace et d’accompli.

1. Je cours ma propre course.

Avant toute chose, vous devez savoir pourquoi vous faites ce que vous faites.

Quel est votre but ?

Est-ce que vous souhaitez être à la tête d’une entreprise petite, mais rentable ?

Ou bien vous souhaitez devenir le prochain Facebook (bon courage !) ?

Est-ce que vous souhaitez devenir indépendant financièrement – c’est-à-dire, investir vos profits dans la pierre et bénéficier chaque mois d’un flux de revenus réguliers ?

Est-ce que vous souhaitez vendre votre entreprise et passer à autre chose ?

Est-ce que vous souhaitez élargir votre équipe passant à 10, 20 ou 50 personnes ?

Assurez-vous d’identifier votre objectif.

Ce n’est qu’ainsi que vous pourrez développer une confiance tranquille, appelée euthymie par Sénèque : « la conviction d’être sur la bonne voie, et de ne pas se laisser distraire par les nombreux chemins qui croisent le vôtre, parcourus par des personnes désespérément perdues. »

J’ai déjà évoqué Stephen Covey et son ouvrage, les 7 habitudes des gens efficaces. La seconde habitude préconise de définir vos objectifs, et de commencer en ayant une destination claire en tête pour vous assurer de prendre la bonne voie. Covey pense qu’on utilise notre imagination pour développer une vision de ce qu’on souhaite devenir, et qu’on utilise notre conscience pour décider quelles valeurs nous guideront.

Connaissez vos objectifs ! Sinon, comment est-ce que vous saurez que vous avez atteint vos limites, que vous avez réussi votre plan, ou que vous vous êtes perdu en route ?

La plupart du temps trouvent facile la routine travail, travail, travail : on apprécie le fait d’être occupé. On travaille dur pour atteindre de petits paliers en guise de victoires – une promotion, une augmentation, une meilleure reconnaissance. Pourtant, combien de fois prenons-nous le recul de penser : pourquoi est-ce que je suis si occupé ? Que m’apportent ces petites victoires ? Est-ce que ce qui compte, c’est vraiment toutes ces choses du quotidien qui me préoccupent tant ?

Warren Buffett appelle ceci la différence entre le « score extérieur » (tout ce qu’on fait pour réussir aux yeux de la société) et le « score intérieur » (tout ce qu’on fait pour réussir ce qui compte le plus pour soi).

Si vous ne vous fixez pas d’objectif, vous perdrez pied. Nous avons tous besoin de directions, de concentration, et de tranquillité d’esprit.

N’oubliez pas : une fois que l’objectif est atteint, il faut toujours évaluer, réajuster, puis continuer avec un nouvel objectif en tête !

En ce qui me concerne, mon but est de développer ArchiSnapper pour qu’elle devienne une petite entreprise rentable, et de m’émanciper financièrement.

Mon but n’est PAS de faire d’ArchiSnapper un business à plusieurs zéros.

Mon but n’est PAS de développer l’équipe d’ArchiSnapper.

Mon but n’est PAS de vendre ArchiSnapper.

Mon but est de faire grandir ArchiSnapper jusqu’à ce que l’entreprise soit suffisamment rentable pour que je puisse devenir financièrement indépendant. C’est ma course, mon marathon à moi.

Je souhaite atteindre cet objectif en construisant un produit génial mais simple, en assurant la satisfaction des clients grâce à un support impressionnant – et même quand j’atteindrai cet objectif, je continuerai à travailler pour ArchiSnapper parce que c’est un travail qui me plait.

Ainsi, quand je lis que d’autres entreprises scalables florissent, obtiennent des financements importants et embauchent 50 employés à la fois, cela ne me distraira pas et ne me rendra pas jaloux. Je suis ma propre course vers mes propres objectifs réalistes et je ne suis pas distrait par les « succès » des autres.

Et vous, quel est votre but ?

2. Je détermine 3 ou 4 choses À FAIRE chaque jour

Concernant les to-do lists, les avis divergent. Les détracteurs affirment que les listes interminables nous stressent encore plus, lorsqu’on n’en voit plus le bout. D’autres disent que ces listes nous aident à nous libérer l’esprit et nous forcent à nous concentrer sur les tâches à accomplir : l’acte d’écrire ce que notre esprit ressasse constamment nous libère pour être plus performant et moins stressé.

Je suis un grand fan des to-do lists, mais si elles sont trop ambitieuses, elles deviennent contre-productives, et la liste interminable de tâches ne cessera de s’allonger de jour en jour.

Le système préconisé par Tim Ferris, auteur de La semaine de 4 heures : Travaillez moins, gagnez plus et vivez mieux ! a bien marché pour moi. Il est simple : une liste simple, directe, que l’on fait chaque matin, sous forme de simple post-it contenant 3 à 5 points importants.

Nous disposons chaque jour d’un nombre d’heures limité, et nous ne pouvons réaliser qu’un certain nombre de choses. Se forcer à élaborer une courte liste revient à accomplir les choses que l’on a choisi d’accomplir (les choses importantes qui ne nous ravissent pas forcément), plutôt que ce qui de faire ce qu’on fait spontanément (typiquement, les tâches plutôt faciles qui vous plaisent mais pas forcément pas les plus importantes).

C’est pourquoi Tim Ferriss emploie le terme de points importants, source majeure de stress : « Le plus souvent, il s’agit de choses qui ont été trimballées d’une liste à l’autre, d’un jour à l’autre etc. », dit-il.

Lorsque vous réduisez votre charge de travail, il ne vous reste plus que les trois à cinq grandes problématiques sur lesquelles vous devriez vraiment vous concentrer. Seulement cinq ! Et vous pouvez vous assurer de les finir AUJOURD’HUI. Pas d’excuses.

Et une fois que ce sera fait… ooooooooooh.

J’adore barrer les tâches faites, une par une. C’est tellement satisfaisant. Et quand vous en aurez fini avec les cinq, il est temps de déchirer le post-it et de le jeter !

C’est fait ! Disparu. Le goût de la victoire.

Et je remarque qu’une fois ma liste terminée, le reste de la journée est très productif car j’ai atteint ce que j’appelle un « pic de productivité ».

Voici ma liste des choses à faire pour aujourd’hui :

3. « Avalez la grenouille »

En parlant de to-do lists et de priorités, n’oublions pas la fameuse grenouille.

Selon la phrase connue de Mark Twain, « Avaler la grenouille » revient à « manger une grenouille crue le matin » (beurk !), pour ensuite avoir devant soi une journée qui nous paraîtra facile, puisque le pire est déjà derrière nous.

La grenouille est bien sûr une métaphore pour décrire une tâche importante qui est difficile à réaliser pour vous. Pour donner un coup de pouce à votre productivité, forcez-vous à vous atteler dès le matin à la tâche la plus difficile de votre liste. Pour ce faire, mettez votre grenouille du jour en tête de votre liste de 3 à 5 choses à faire.

J’ai tenté l’expérience, bien que je sois plutôt d’accord avec Michael McDevitt, co-fondateur et CEO de Tandem Legal Group, en ce qui concerne la grenouille. Son avis sur le sujet :

« Le secret réside dans la planification. La planification a été une révélation pour mes proches et moi-même. Je sais que M. Twain recommandait de manger cette grenouille dès le matin, mais nous avons constaté qu’il n’était pas toujours idéal de s’attaquer au pire au saut du lit. Notre pic de créativité varie d’une personne à l’autre, notre énergie physique et notre aptitude à sociabiliser évolue au fur et à mesure de la journée. En nous connaissant nous-mêmes et en étant conscients de la priorité absolue pour chaque jour qui commence, on alloue deux heures dans notre calendrier quotidien intitulé « On avale la grenouille » ! Ensuite, on construit le reste de la journée autour de ça.

Deux heures sont donc bloquées et allouées pour réaliser la tâche la plus difficile du jour. Qu’il s’agisse d’aller à la salle de sport, ou d’avoir des conversations difficiles avec un conjoint ou un employé, pendant ces deux heures-là, on ne s’autorise aucune vérification des mails, aucun appel, et si un employé frappe à la porte, il devra attendre son tour, tout simplement.

En d’autres termes, rien ne doit nous distraire et on est forcé de retirer cette corvée de la liste de choses à faire. Depuis que j’ai pris cette nouvelle habitude, les affaires ont grimpé en flèche et je suis fier de dire que mes trois amis prospèrent aussi. Nos grenouilles nous prennent deux heures, pas deux mois ou deux ans. Vous devez avaler la grenouille, avant que la grenouille ne vous avale toute votre vie. »

C’est exactement mon approche ! Connaissez-vous vous-même, connaissez votre pic d’énergie quotidien, et planifiez soigneusement vos grenouilles – en leur allouant un certain temps exclusif – au moment optimal. Dès que c’est fait, vous pouvez retirer la tâche de votre to-do list. Tellement satisfaisant. Tellement productif.

Au suivant !

4. Apprenez à dire NON

James Altucher en parle très souvent.

« Mais qui diable est ce James Altucher ? », me direz-vous.

Et bien, il est l’auteur d’un ouvrage qui traite du NON, ouvrage nommé The Power of No: Because One Little Word Can Bring Health, Abundance, and Happiness.

Je suis sûr que vous avez souvent l’impression de devoir dire oui à tout. C’est un réflexe. On pense devoir plaire à tout le monde, devoir répondre aux demandes de chacun. Cela revient à dire oui, par souci de politesse. En disant NON, on craint de décevoir quelqu’un, de le mettre en colère, de le blesser, ou de paraître méchant ou grossier.

Et ainsi, on n’ose pas dire NON aux invitations, demandes ou obligations. On n’ose pas dire NON aux choses que les autres font. Et cela vaut aussi pour nos émotions : on ne dit pas NON à notre colère, excitation, distraction, obsession, désirs, etc.

Tôt ou tard, vous aurez l’impression qu’au lieu de vivre votre vie, votre vie est en train de vous manger. Vous vous sentirez pressé par les impositions et les obligations que vous avez effectivement acceptées.

Je suis sûr que vous savez de quoi je parle.

Et le pire dans tout ça, c’est que c’est de votre faute. Vous n’avez pas été capable de dire NON pour répondre à des demandes qui n’en valent pas la peine, aux demandes des clients, à toutes ces réunions d’affaires.

Il s’agit d’oser dire un seul mot : NON. Osez fixer des limites. Osez l’égoïsme (d’une manière saine). Osez dire NON à ce dont vous n’avez pas besoin, afin qu’il vous reste du temps et de l’espace pour dire OUI aux choses dont vous avez besoin et que vous voulez !

Ce qui peut aider lorsque vous voulez dire NON au lieu de oui :

  • Être direct : dire « Non, je ne peux pas » ou « Non, je ne veux pas ».
  • Ne pas s’excuser et ne pas se justifier.
  • Ne pas mentir. Le mensonge mènera très probablement à la culpabilité – et rappelez-vous, c’est exactement le genre de sentiment que vous souhaitez éviter.
  • Se rappeler qu’il vaut mieux dire non maintenant que d’avoir du ressentiment plus tard.
  • Rester poli. N’oubliez pas de dire : « Merci de ta proposition ! »
  • S’entraîner à dire non. Imaginez un scénario et entraînez-vous à dire non, seul ou avec un ami. Vous vous sentirez ainsi beaucoup plus à l’aise lorsqu’il s’agira de refuser les invitations et les offres.

Appliquez ces conseils et apprenez à dire NON et laissez-vous surprendre.

Et vous bénéficierez de plus de temps pour vous et pour votre famille.

Un exemple concret de ma propre vie professionnelle :

Parfois, un client d’ArchiSnapper m’appelle et me demande : « Hé Jerry, pourrais-tu venir ici pour que nous puissions partager avec toi nos remarques sur ArchiSnapper ? Peut-être que vous pourrez aussi nous donner quelques trucs et astuces. »

La première réaction qui me vient, c’est « non, non, non, non », puis je m’entends balbutier : « Oui, d’accord ».

Dire non est très, très difficile pour moi. J’adorerais passer du temps avec chacun de nos clients, d’écouter leurs avis, de découvrir comment ils utilisent notre produit et comment il pourrait être amélioré.

Me rendre à leur bureau me prendrait trop de temps : une heure de route, une heure de réunion, une heure de retour en voiture. Ajoutez à cela quelques embouteillages, et je perds une demi-journée. Je ne peux pas me le permettre.

D’autres tâches m’appellent : le marketing, le suivi des développements et des nouvelles versions, l’appel aux essais et aux clients pour parler d’eux de leur expérience avec ArchiSnapper, etc.

Je devrais donc leur répondre « En voilà une bonne idée ! J’adorerais avoir vos retours sur ArchiSnapper, mais je suggère qu’on en parle via téléconférence, voici pourquoi : … »

Cela semble facile, mais ça ne l’est pas, car j’ai l’impression de les rejeter grossièrement. Pourtant, c’est ce que je devrais faire, et la seule façon de le faire est de préparer la réponse dans ma tête à l’avance. De plus, cette technique (anticiper ma réponse) m’aide à me sentir mieux préparé pour une prochaine fois.

Et devinez quoi ? Quand je leur explique poliment pourquoi je ne peux pas me déplacer, ils comprennent parfaitement et ils sont tout à fait d’accord pour une téléconférence. Ils apprécient même mon honnêteté.

Voici un article intéressant sur comment ne plus dire oui quand on souhaite dire non.

Si vous gérez une petite entreprise, ayez conscience des projets qui peuvent causer une perte. Quand on a (trop) envie de développer votre entreprise, on entrevoit beaucoup d’opportunités et on sous-estime les risques. Méfiance ! Les mauvais projets peuvent vous prendre tout votre temps, votre argent et votre énergie. Vous finirez par vous sentir épuisé et, en plus de cela, vous devrez trouver un moyen de réparer les dégâts.

Assurez vous de bien analyser les projets, au-delà de leur apparence parfois très tentante. Évaluez-les avant de les accepter, et dites NON quand il le faut.

Par exemple :

  • Des projets trop gros
  • Des clients ayant des attentes irréalistes
  • Des projets qui ne relèvent pas de votre domaine d’expertise
  • Des projets qui ne correspondent pas à la mission ou aux objectifs de votre entreprise
  • Des projets pour votre famille ou amis
  • Des projets qui ne se trouvent pas dans votre zone géographique.

5. Priorité au sommeil : ne devenez pas accro au travail.

Pris dans le tourbillon de journées bien remplies, on a vite fait de penser qu’on peut optimiser notre temps ou être plus productifs en travaillant tard le soir et en passant des nuits blanches. Rien de plus faux.

Travailler jusqu’au bout de la nuit n’est tout simplement pas productif. De plus, cela peut créer un étrange sentiment d’obligation au sein de l’équipe : vos collègues peuvent se sentir mal à l’aise de ne pas rester tard, eux aussi.

En d’autres termes, par Tim Ferris :

« En général, si vous avez l’impression de devoir réduire vos heures de sommeil pour réussir à faire ce que vous avez à faire, le problème n’est pas un manque de temps, mais un manque de priorités clairement définies. »

Ne pensez donc pas que substituer le temps de sommeil par du temps de travail vous aidera à en faire plus ou à mieux réussir.

Serena Wadwha, auteur de Stress in the Modern World estime qu’ « Une diminution de la vigilance et une somnolence diurne excessive affectent votre mémoire et vos capacités cognitives – c’est-à-dire, votre capacité à penser et à traiter l’information ». En fait, une demi-heure de sommeil en moins réduit même votre lucidité et votre productivité de 32%.

Assurez-vous donc de dormir suffisamment pour être au top de votre productivité pendant la journée !

Bon, combien d’heures de sommeil nous faut-il pour être productif le lendemain ? Huit heures, non?

C’est ce que tout le monde s’accorde à dire, mais la science apporte une nuance.

Les résultats d’une étude menée en 2014 par la National Sleep Foundation ont montré que le temps idéal de sommeil dépend de votre groupe d’âge. 7 à 9 heures de sommeil par nuit sont recommandées pour les jeunes adultes et 7 à 8 heures de sommeil pour les adultes plus âgés.

Lauren Hale de la Sleep Foundation confirme ces chiffres, tout en nous rappelant qu’il n’existe pas de « chiffre magique » concernant la quantité de sommeil dont vous avez besoin. Vous êtes le mieux à même de pouvoir déterminer le nombre d’heures dont vous avez besoin, en observant votre lucidité et votre productivité en cours de journée. Évidemment, la qualité de votre sommeil est également primordiale.

Il y a deux ou trois choses que vous pouvez faire, cependant, pour vous aider à avoir une bonne nuit de repos :

  • Levez-vous et couchez-vous aux mêmes heures, et ce, sept jours sur sept.
  • Faites régulièrement de l’exercice physique
  • Mangez équilibré
  • Évitez l’alcool et les repas lourds avant de dormir.
  • Arrêtez la caféine quatre à six heures avant le coucher.

Ne faites jamais l’impasse sur une bonne nuit de sommeil.

Honnêtement, si je dors moins de huit heures par nuit, je ne suis plus bon à rien. Je le sais, mes collègues le savent, ma femme le sait (et elle le sait mieux que quiconque). Hors de question, pour moi, de réduire mes nuits. Ça n’en vaut pas la peine ! Quand je dors assez, je me sens beaucoup plus productif. Je gère le stress différemment. Je me sens épanoui. Les gens autour de moi le sont aussi.

Nous disposons d’une énergie limitée, à répartir entre notre travail, nos relations, nous-même. Nous devrions la gérer consciemment !

Paul Johnson, qui allait devenir plus tard un grand écrivain et biographe, demanda alors qu’il était encore jeune à Winston Churchill – un homme connu pour tenir à ses huit heures par nuit plus une sieste en journée, même en temps de guerre – « Monsieur, à quoi attribuez-vous votre succès dans la vie ? » Immédiatement, Churchill répondit : « Une bonne gestion de l’énergie. Ne te lève jamais quand tu peux aussi t’asseoir, et ne t’assieds jamais quand tu peux aussi t’allonger. » J’ajouterais à cela : « et quand tu ne peux pas garder les yeux ouverts, va dormir. » Quand vous atteignez vos limites, écoutez votre organisme vous parler. Il vous dit quelque chose : de vous reposer. Pour mieux repartir de zéro le lendemain.

Soyons à l’écoute, et fidèles à nous-mêmes et à notre corps.

Vous souhaitez devenir plus productif ?

Commencez dès maintenant à observer le lien entre vos heures de sommeil et votre niveau de lucidité et de productivité au cours des cinq prochains jours. Notez vos observations dans un carnet, et vous pourrez vite déterminer le nombre d’heures de sommeil dont votre corps a besoin…

…. qui vous apportera épanouissement et productivité !

Vous serez reconnaissant à vous-même. Vos collègues vous en seront reconnaissants. Votre femme ou votre mari et vos enfants vous en seront certainement encore plus reconnaissants. 😉

Et vous obtiendrez plus de résultats et aurez plus de succès !

J’adore la définition donnée aux workaholics par Jason Fried and David Heinemeier Hansson dans Rework:

« Notre culture glorifie les accros du travail. On entend parler de travail nocturne, d’employés passant des nuits blanches et dormant au bureau. Ce serait presque considéré comme un honneur de se suicider pour un projet. Aucune quantité de travail n’est de trop.

Non seulement cet excès de zèle n’est pas nécessaire, mais c’est stupide. Travailler plus ne veut pas dire que vous êtes plus impliqué ou que vous en faites plus. Ça veut juste dire que vous travaillez plus.

Les accros au travail finissent par créer plus de problèmes qu’ils n’en résolvent. D’abord, cette habitude n’est tout simplement pas viable à long terme. Quand le burn-out les frappera, et cela arrive – il frappera d’autant plus fort.

Les workaholics passent à côté de quelque chose d’essentiel. Ils essaient de régler les problèmes en y consacrant de longues heures. Ils essaient de compenser une paresse intellectuelle par la force brute, et le résultat n’est pas beau à voir.

Les accros sont même à l’origine de crises. Ils ne cherchent pas à être plus efficaces, parce qu’au fond, ils aiment vraiment faire des heures supplémentaires, pour le sentiment héroïque que cela leur procure. Ils créent des problèmes (souvent involontairement) juste pour pouvoir travailler davantage.

Les accros du travail font culpabiliser les autres, qui s’en tiennent à des horaires raisonnables. Cette culpabilité plombe l’ambiance, et augmente le présentéisme bête et inutile : les gens restent plus tard parce qu’ils se sentent obligés, même s’ils ne sont plus vraiment productifs.

Si vous ne faites que travailler, cela affecte votre capacité de jugement. Vos valeurs et vos décisions sont faussées. Vous n’êtes plus capable de décider ce qui en vaut la peine ou non. Vous finissez tout simplement crevé, et personne ne prend de bonnes décisions lorsqu’il est fatigué.

En fin de compte, les accros du travail n’accomplissent pas plus que les autres : s’ils peuvent prétendre être perfectionnistes, ils perdent en réalité leur temps à s’attarder sur des détails sans importance au lieu de passer à la tâche suivante.

Les workaholics ne sont pas des héros. Ils épuisent leurs journées. Le vrai héros est déjà rentré, car il a, lui, trouvé un moyen plus rapide de faire avancer le travail. »

Rien à ajouter.

6. Ne sous-estimez pas le pouvoir de la routine.

« Tout d’abord, oubliez l’inspiration.

La routine est plus fiable.

La routine vous soutiendra, que vous soyez inspiré ou non.

La routine est la persistance mise en pratique. »

– Octavia Butler

Au cœur de la productivité se trouve un principe simple : le pouvoir de la routine. Les habitudes qui la forment sont des processus qui se déroulent en mode automatique, et qui alimentent nos vies. Une bonne routine nous aide à atteindre nos objectifs ; une mauvaise nous en empêche. Quoi qu’il en soit, la routine influence fortement notre comportement et nos résultats.

Beaucoup de gens qui réussissent connaissent leurs habitudes et leur pouvoir.

Warren Buffett, par exemple, attribue bon nombre de ses meilleurs investissements à son incroyable habitude de lecture. Il a déclaré commencer chaque journée en lisant plusieurs journaux, et estime consacrer jusqu’à 80 % de sa journée à la lecture.

Stephen King s’impose d’écrire 1000 mots par jour, 365 jours par an.

Ce sont ces routines du quotidien qui peuvent mener à des réalisations extraordinaires – tout en gardant à l’esprit la finalité. Sachez vers quoi vous allez, mais assurez-vous de créer des habitudes régulières qui deviendront automatiques avec le temps, à l’instar du brossage de dents le soir. La routine a le pouvoir de remanier notre cerveau.

Une fois la routine développée, notre cerveau s’adapte, pour s’habituer en douceur à un nouveau comportement. Après environ deux mois, il devient plus facile d’adopter une nouvelle routine.

Une étude publiée dans le European Journal of Social Psychology montre qu’il faudrait environ deux mois pour qu’un nouveau comportement devienne routinier – 66 jours pour être précis, selon le comportement, la personne et les circonstances.

La routine est plus puissante que l’objectif.

Illustrons cette pensée par un exemple : si vous voulez perdre du poids, la première étape logique serait de vous fixer un objectif, du genre « je veux perdre 10 kilos en un mois ». Si vous avez beaucoup de volonté et de discipline, vous atteindrez l’objectif… et ensuite ? Il y a de fortes chances que vous retourniez à votre anciennes habitudes, peu après avoir atteint votre objectif.

Donc, au lieu de nous contenter de fixer un objectif, nous devrions développer une routine efficace au quotidien. Par exemple, de sauter les biscuits du dessert après le dîner, et d’opter plutôt pour un fruit frais.

Pendant les deux premiers jours, vous devrez consciemment vous forcer à prendre une pomme au lieu de vous ruer sur un paquet d’Oreo. Mais après 66 jours (selon l’étude mentionnée ci-dessus), une nouvelle routine se sera formée. Et une fois formée, vos habitudes seront acquises automatiquement et vous pouvez en profiter durablement.

Comme l’a dit Samuel Johnson : « Les chaînes de l’habitude sont trop faibles pour être ressenties jusqu’à ce qu’elles soient trop fortes pour être brisées. »

Ainsi, vous ne retomberez pas dans vos anciens travers une fois l’objectif atteint. Au contraire, la routine nous aide souvent à dépasser nos objectifs. Disons que vous voulez lire plus et que vous prenez l’habitude de lire 10 minutes chaque soir (pas d’excuses !). Il y a de fortes chances qu’une fois que vous aurez commencé, vous ne vous arrêterez pas au bout de 10 minutes. Un conseil pour tous ceux qui cherchent à adopter une nouvelle routine est de commencer par des petites étapes (comme 10 minutes de lecture par jour).

Si vous voulez atteindre un objectif précis, investissez du temps dans l’acquisition d’une nouvelle routine qui vous aidera à atteindre cet objectif.

Le journaliste business Charles Duhigg, auteur de The Power of Habit, explique que le secret pour une vie sportive, perdre du poids, une meilleure efficacité au travail et plus de succès réside dans la compréhension de la routine. Comme le montre Duhigg, en exploitant ce mécanisme à la portée de tous, nous pouvons transformer nos entreprises, nos collectivités et nos vies.

Faites d’une routine saine un objectif, car une routine saine est primordiale pour tout changement souhaité !

7. Ne retouchez jamais un dossier.

C’est ce qui m’arrive souvent quand je suis pris au piège dans un mode peu productif : je vois des mails s’afficher, je les lis et je me dis : « Bon sang, je m’en occuperai plus tard. »

Quelle perte de temps !

Ne retouchez jamais un dossier.

Exactement. Ne mettez jamais rien de côté pour y revenir plus tard. C’est toujours une perte de temps. Ne repoussez pas de mail ou d’appel téléphonique à plus tard. Dès que quelque chose vous préoccupe, concentrez-vous dessus. Maintenant. Vous devriez y donner suite, la déléguer ou la supprimer, afin de vous aider à préserver votre élan de productivité.

Je suis adepte de cette méthode. Je déteste ne pas finir ce que je commence, ou remettre des choses à plus tard. Non, non et non : je commence et je finis – exception faite, bien sûr, des projets à long terme qui nécessitent de nombreuses révisions.

J’apprécie David Allen, auteur de Getting Things Done (le titre en dit long !), et sa loi des deux minutes.

Ce qu’il dit : « Astuce de procrastination : si vous pouvez faire quelque chose en moins de deux minutes, faites-le tout de suite. Des choses simples comme passer un coup de fil que vous avez évité, faire la vaisselle, faire tourner une lessive – si cela prend moins de deux minutes, faites-le maintenant. Je pense qu’on peut adopter ce réflexe pour un vrai changement des habitudes et des comportements. »

Donc demain matin, en arrivant au bureau, faites votre liste de tâches (au nombre de 5). Si l’une des tâches peut être faite en moins de deux minutes… vous savez quoi faire : vous y attaquer ! Qu’on en finisse !

Rayez-le de la liste, respirez, souriez !

Lisez ensuite vos mails, et pour chaque mail que vous pouvez gérer en moins de 2 minutes, faites-le immédiatement. Si ce n’est pas le cas, mettez-le dans votre liste de choses à faire pour plus tard, ou supprimez-le (c’est plutôt satisfaisant, en plus),

8. Lire, c’est travailler.

Lire, c’est travailler sur sa vie, sa carrière, sa personne.

Pourquoi ?

Brandon Specktor, journaliste spécialiste des sciences de la vie, a écrit que la lecture présente de nombreux avantages (pour la santé) scientifiquement prouvés.

Lire :

  • réduit le stress
  • améliore votre mémoire
  • améliore votre capacité de concentration.
  • améliore vos capacités d’analyse
  • élargit votre vocabulaire
  • améliore vos compétences en communication
  • améliore votre intelligence émotionnelle.

Que de qualités bénéfiques à votre productivité !

Ensuite, les livres s’avèrent être des tuteurs et des guides de développement personnel incontournables.

W. Somerset Maugham l’a écrit : « Prendre l’habitude de lire revient à se construire un refuge contre les tristesses de l’existence. »

On entend souvent : « Il faut apprendre de ses erreurs. » Moi, je préfère apprendre des erreurs des autres. C’est pourquoi j’adore le genre bibliographique, comme la bibliographie de Benjamin Franklin, The Wit and Wisdom de Charles T. Munger, et Méditations de Marc Aurèle.

Il y a tant d’informations et de connaissances utiles en apprenant des autres – une quantité d’informations que vous ne pourriez pas accumuler en une vie entière. Vous pouvez apprendre des erreurs et des réussites des autres, et vous épargner une longue expérience fatigante et douloureusement ponctuée d’essais et d’erreurs.

« Si j’ai vu si loin, c’est que j’étais monté sur des épaules de géants. » — Isaac Newton

Les informations sont là pour nous aider à comprendre le monde et à grandir. Cela vaut tant pour le développement personnel que pour le développement professionnel. C’est une excellente nouvelle : tout ce dont nous avons besoin existe déjà ! Tout ce que nous avons à faire, c’est de nous discipliner (par l’habitude !) pour lire beaucoup et gagner en sagesse jour après jour.

La lecture offre un accès à des perspectives différentes, des cultures différentes, des mondes différents, des langues différentes. C’est un acte solitaire, mais empathique. Les livres élargissent notre vocabulaire et nous aident à mieux communiquer. Ils sont comme des trésors qui exposent les pensées personnelles, les idées et les visions du monde des autres. Ils ont le pouvoir de bouleverser votre propre vision du monde et de faire évoluer votre mode de pensée de façon majeure.

Lorsqu’on lui a demandé conseil pour devenir plus intelligent, Buffett a répondu en tenant devant lui des piles de papier, et les mots suivants : « Lisez 500 pages comme celles-ci chaque semaine. C’est comme ça que la connaissance s’accumule, comme des intérêts composés. »

Je sais qu’il n’est pas toujours aussi facile, de nos jours, de se concentrer activement sur une activité pendant longtemps. Je suis né en 1982. J’ai grandi en bombardant mon cerveau de clips vidéo de 2 minutes, et en regardant des séries télévisées pendant 3 heures tous les jours après l’école.

Finir de lire un ouvrage de 500 pages n’a pas été une mince affaire dès le début. C’est cependant devenu beaucoup plus facile : souvenez-vous du pouvoir de la routine.

Et ça en vaut la peine. Vraiment. Une étude menée par The Conversation sur le binge-watching montre que passer plus de deux heures devant la télévision chaque soir augmente le sentiment de stress, de déprime et d’angoisse.

Attrapez un livre, plutôt que d’attraper la télécommande.

Vous pourriez lire The Power of Habit et apprendre, petit à petit, à troquer la télévision par la lecture. Plutôt que de réduire notre capacité de concentration, la lecture nous aide à mieux rester attentif.

Je dois dire qu’avec chaque livre que je lis, je me sens plus sage. C’est comme apprendre une nouvelle langue. En lisant, je m’octroie de nouveaux mots, de nouvelles pensées et de nouvelles perspectives – des outils de vie, en fait – parmi lesquels je pioche lorsque c’est nécessaire. À chaque livre, je grandis en tant que personne, professeur, écrivain, entrepreneur, mari, ami.

De nos jours, il n’y a vraiment aucune excuse valable, car la lecture est devenue si facile et pratique. Elle peut se pratiquer n’importe où. Vous n’avez même plus besoin d’emporter un livre avec vous – téléchargez-en un sur votre téléphone ou votre tablette.

Lisez. Apprenez. Grandissez. Devenez plus efficace.

Petit bonus, voici une liste de 10 livres qui ont changé ma vie :

  • The Power of Habit: Why We Do What We Do, and How to Change
  • ReWork: Change the Way You Work Forever
  • The Compound Effect
  • Rich Dad Poor Dad
  • How to Win Friends and Influence People
  • The 4-Hour Work Week
  • The Magic of Thinking Big
  • The 7 Habits of Highly Effective People
  • Getting Things Done
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9. Utilisez des outils, mais n’en abusez pas.

Le temps est la monnaie de la vie. On ne peut pas en perdre, puis le récupérer. On ne peut pas le dépenser, puis le regagner ensuite.

Vous ne pouvez pas gagner plus de temps, vous ne pouvez pas le dépenser plus non plus. La nature est ainsi faite, et nous devons gérer nos vies en fonction de cette notion.

[Je sais, je me répète, mais je veux vraiment bien me faire comprendre]

Si vous dilapidez du temps précieux sur des choses comme des embouteillages, ou tenir à jour manuellement vos dépenses, ou chercher les notes prises lors d’une réunion…

…il est peut-être temps de faire de la technologie d’aujourd’hui votre alliée, et d’adopter des applications conçues pour vous aider à gérer ces processus chronophages d’une manière plus productive.

Procurez-vous des outils, dans ce cas précis, des logiciels ! Utiliser les bons outils peut augmenter votre productivité, libérant ainsi de nombreuses heures de travail.

Je pourrais mentionner des outil simples du quotidien, comme Google Drive ou Dropbox pour le stockage en cloud, Asana ou Toggl pour le suivi du temps et des tâches, FreshBooks for la comptabilité en cloud, Expensify pour la gestion des dépenses et Trello pour la gestion des listes.

Rappelez-vous simplement que tout extrême doit être évité. Faites en bon usage, sans en faire trop ! Cherchez un outil simple qui vous convienne, ni plus ni moins. Inutile de multiplier les fonctionnalités : allez au plus simple. Analysez vos processus internes pour identifier les tâches chronophages, puis cherchez à gagner en efficacité. Peut-être qu’investir dans une application en vaudra la peine.

Analysez, et déterminez les domaines qui posent problème. Ensuite, recherchez la solution appropriée (qui peut être une formation, un logiciel, une collaboration, etc.) pour augmenter votre efficacité et votre productivité. Trouvez le bon outil pour votre travail, et utilisez-le.

Je remercie particulièrement Ryan Holiday pour ce conseil, et je vous recommande vivement de jeter un œil à ses livres et ses articles, pleins de sagesse.

10. Embauchez les bonnes personnes.

Souvent, on ne veut pas embaucher « plus cher » (traduction = profil de haut niveau !), surtout lors des débuts d’une entreprise, lorsqu’on doit composer avec un budget serré.

C’est l’une des plus grosses erreurs que j’ai faites quand j’ai lancé ma propre entreprise. J’ai engagé un développeur « low-cost »… ce qui me convenait, jusqu’à ce que des bugs commencent à surgir de partout. Et j’ai ressenti le besoin de revoir tout son code. Et les clients ont commencé à se plaindre. Et il a fallu recommencer certains projets de zéro.

En fin de compte, la dépense supplémentaire que représente l’embauche d’un développeur qualifié et plus expérimenté m’aurait permis d’économiser beaucoup d’ennuis, de temps et d’argent !

Embauchez des bons profils professionnels ! Vraiment. À long terme, un amateur vous coûtera beaucoup plus cher.

J’ai lu un jour que lors d’une embauche, il faut garder en tête trois qualités : l’intégrité, l’intelligence et l’énergie. Si la première est aux abonnés absents, les deux autres vous tueront. Pensez-y : si vous embauchez quelqu’un sans intégrité, mieux vaut pour vous qu’il soit bête et paresseux. 🙂

Embauchez des managers indépendants, comme c’est préconisé par les hommes de Basecamp.

« Lors d’une embauche, recherchez des gens qui savent s’auto-gérer. »

Ce que cela signifie ? C’est un manager qui créé ses propres buts et les met en œuvre, sans besoin d’être chaperonné, ni micro-managé. Ils font ce que leur manager ferait : ils prennent des décisions, répartissent les tâches, déterminent ce qui doit être fait etc – mais ils le font indépendamment, à eux seuls.

Vous voulez avoir dans votre équipe quelqu’un qui soit capable de construire quelque chose à partir de zéro et de mener le processus à bien. Quand vous trouvez ce type de professionnels, vous libérez le reste de votre équipe pour travailler plus et gérer moins. »

Évitez les employés qui ont besoin d’être micro-managés ! Vous n’êtes pas leur nounou.

La productivité de votre entreprise ne découle pas seulement de vos actions et de vos efforts. C’est toujours une responsabilité collective. Choisissez bien votre équipe et trouvez ce qui marche, pour que votre équipe soit des plus efficaces !

11. Faites du sport.

Bon. Vous avez suivi nos conseils. Vous avez repensé vos habitudes. Vous avez mis au clair vos objectifs. Créez une to-do list. Vous avalez vos grenouilles chaque matin (hmm !). Vous vous autorisez à dire NON, vous lisez beaucoup, vous dormez bien… et pourtant, il vous manque quelque chose. Vous n’êtes pas au top de votre efficacité et vous le sentez.

Un autre facteur vous rendrait plus productif de 21%, selon une étude de la Bristol University.

Le titre vous l’a révélé : le sport !

Mouillez le maillot 😉

Cette étude montre que les employés qui ont fait du sport ont obtenu le même jour un score plus élevé de 21 % en ce qui concerne la concentration au travail, de 22 % pour terminer leur travail à temps, de 25 % pour travailler sans interruption imprévue et de 41 % pour la motivation, étonnant !

Relisez bien les chiffres significatifs ci-dessus : pas étonnant que les grandes entreprises commencent à investir davantage dans les salles de sport et les installations sportives au travail.

Vous voulez vous aussi bénéficier de l’énergie, de la motivation et de la productivité supplémentaires ? Mettez-vous au sport, ou créez un environnement propice à l’exercice physique de vos employés !

Des études montrent que l’entraînement de faible intensité a une meilleure influence sur la fatigue que les entraînements de haute intensité. Alors, tenez-vous en à des sports modérés comme le vélo, la natation, le yoga, la danse et la marche, particulièrement efficaces pour booster votre productivité.

Vous ne savez pas par où commencer ? Commencez en douceur par cinq minutes d’exercice physique par jour, puis augmentez graduellement l’effort.

J’espère vraiment que ces 11 conseils vous auront été précieux.

N’oubliez pas :

Le temps n’est pas une ressource que vous pouvez dilapider, puis ré-emprunter pour en compenser la perte.

Une fois que le temps est passé, il est passé.

Assurez-vous de le consacrer à des choses qui comptent pour vous.