entretien avec Louis Melis - SafetySnapper

Plus de temps pour l’essentiel : la sécurité sur le chantier

Revenir au travail avec des rapports de sécurité conçus sous Word ou Excel ? Jamais de la vie !

Nous nous sommes entretenus avec ing. Louis Melis, coordinateur sécurité chez VEKMO et avons évoqué son workflow, et son évolution en termes de travail. Pour clore l’entretien, il nous a confié son conseil ultime SafetySnapper.

VEKMO est un acteur connu et reconnu dans le secteur de la construction depuis 20 ans. L’entreprise a pour mission d’améliorer le niveau de sécurité dans le secteur, et se spécialise dans la coordination de la sécurité pour divers types de projets : de la construction routière et de l’industrie aux projets immobiliers, en passant par les projets urbains et municipaux. Louis intervient généralement seul comme coordinateur de sécurité, exception faite des projets très importants et complexes pour lesquels c’est une équipe entière qui intervient.

Louis a commencé à utiliser SafetySnapper il y a environ 6 ans. Faisons un saut dans le temps et rappelons-nous de ce qu’était le travail avant SafetySnapper :

macobo team aan de slag tijdens een safetysnapper opleiding

Rapports de sécurité – AVANT

Louis Melis :

« L’ancienne approche nous frustrait, et nous faisait perdre du temps. Je me retrouvais à faire des tâches peu intéressantes et répétitives : travailler avec des modèles Word, dans lesquels il fallait ajuster l’en-tête, le numéro du rapport, la date… le tout manuellement.

On se basait toujours sur le rapport précédent. Les éléments qui ne s’appliquaient pas au rapport d’avant avaient disparu, et c’était compliqué de les ajouter à nouveau dans un nouveau rapport.

Cette méthode de travail nécessitait beaucoup d’énergie pour bien faire les choses : appliquer les ajustements nécessaires pour que la mise en page soit correcte, tout vérifier à plusieurs reprises. La marge d’erreur était (trop) importante car rien n’était automatisé.

Se débattre avec l’édition de photos ne me manque pas non plus : la sélection, le classement dans le bon dossier, les éditer dans un autre programme, les recopier dans le rapport correspondant… quelle perte de temps ! 30 minutes par rapport, à raison de 3 à 5 visites de chantier par jour, 200 jours par an… le calcul est vite fait.

Au final, je consacrais plus de temps à mettre en page mes rapports qu’à assurer la sécurité d’un chantier… ce qui est absurde.

À l’époque, nous avions envisagé d’engager un poste de soutien administratif à plein temps, ce qui aurait été idéal pour assister le travail de 5 coordinateurs de sécurité. Cependant, en externalisant cette tâche, on ne peut pas apporter les nuances que l’on juge nécessaires, ce qui rend difficile d’établir le contenu final tel qu’on le souhaite.

Je me souviens bien de chantiers dont j’étais très satisfait de la coordination. Je voulais consacrer le plus de temps possible à la sécurité sur le chantier lui-même : j’étais donc souvent obligé de rédiger des rapports hâtivement, mais je n’avais pas le temps de les étoffer car le processus était trop fastidieux. Je regrette que cette bonne coordination n’ait pas été mise en évidence dans les rapports bâclés que j’ai pu fournir. »

Et maintenant, avec SafetySnapper ?

« Grâce à SafetySnapper, tout se déroule plus facilement. Je peux désormais fournir en moins de temps un état des lieux du chantier beaucoup plus complet et beaucoup plus détaillé, ce qui me donne également plus de crédit pour mon travail.

De plus, je dispose donc de plus de temps et d’énergie pour me concentrer sur ce qui compte vraiment : la sécurité sur le chantier.

J'ai désormais plus de temps et plus d'énergie pour ce qui est essentiel la sécurité sur le chantier.

Voici ma routine de travail quotidienne : avant de me rendre sur un chantier, je synchronise mon application SafetySnapper sur iPad pour m’assurer que j’ai bien entre mes mains la dernière version de toutes les données. Je m’en occupe à la maison ou au bureau, pour des raisons de qualité de connexion Internet. Ensuite, je clone le rapport précédent et je le fais défiler pour vérifier l’état des lieux, sans rien modifier.

Pendant la visite, je ne prends aucune note. J’accorde une grande importance à la communication, donc je me concentre entièrement sur le chantier et le responsable du chantier. Je prends des photos de chaque élément.

Une fois de retour dans la cabine de chantier, je passe en revue les points en souffrance avec le responsable du chantier, après quoi j’ajoute les photos par remarque. On dit souvent qu’une image est plus parlante qu’un texte, et je partage cet avis. Comme SafetySnapper permet très facilement d’ajouter des images ou des dessins (comme un cercle, par exemple), je ne me gêne pas pour utiliser beaucoup de photos.

En quittant le chantier, mon rapport est quasiment terminé. Selon la connexion, je synchronise le rapport sur place, ou je le fais en rentrant chez moi ou au bureau.

Pour les chantiers importants, les commentaires sont souvent un peu plus complexes, je préfère alors terminer le rapport via le compte en ligne depuis mon ordinateur. »

L’automatisation limite le risque d’erreur

« Nous avons lié notre plateforme interne VEKMO via API, afin que tous les rapports effectués dans SafetySnapper soient toujours synchronisés avec notre propre plateforme. Idem pour le sens inverse : les coordonnées relatives aux contacts, par exemple, sont automatiquement transmises à SafetySnapper.

Ce mode de travail automatisé évite de devoir copier des fichiers que j’ai moi-même édités sur un serveur. Chacun travaille toujours sur la bonne version du rapport, ce qui réduit considérablement le risque d’erreurs. »

Gain de temps, professionalisme et avantages juridiques

« Comme tous mes rapports sont prêts lorsque je quitte le chantier – ou un jour plus tard, dans le cas de chantiers plus complexes – je peux réagir vite. D’un point de vue juridique, c’est idéal : le délai entre l’identification d’un problème et son signalement doit être le plus court possible. Plus vite on peut communiquer ses commentaires, plus la communication avec le client sera claire et plus on minimise le risque d’escalade. Une situation gagnante pour toutes les parties concernées.

En parlant de situations gagnantes, notre directeur partage mon avis et estime que SafetySnapper apporte une grande valeur ajoutée. En plus de l’efficacité accrue en termes de gestion du temps, il est également facile de garder un aperçu global de la situation. Vous pouvez voir en un coup d’œil quels rapports ont été réalisés pour quel projet et par qui. Si un collègue tombe malade, vous avez immédiatement accès à toutes les données. Les options de mise en page qui vous permettent de faire correspondre les rapports avec votre propre identité de marque apportent une touche personnelle, ce qui améliore l’image de l’entreprise. »

Louis Melis VEKMO SafetySnapper est addictif Une fois qu'on s'y met on ne s'imagine plus travailler sans ! »

Conseil ultime : utilisez les checklists

« Réfléchissez bien à tous les éléments que vous voulez ajouter dans votre modèle de checklist. En partant sur de bonnes bases, vous gagnerez forcément du temps par la suite. Examinez les rapports précédents, et dressez une liste des éléments qui reviennent fréquemment, avec les commentaires les plus courants. Vous pouvez les ajouter comme réponses par défaut : ainsi, il vous suffira ensuite de les cocher une fois sur le chantier.

Ce qui est pratique avec SafetySnapper, c’est que l’application vous montre la checklist dans son intégralité, même si vous avez cloné un rapport précédent. Seules les remarques applicables sont indiquées dans le rapport suivant, de cette façon, un élément ne disparaît plus jamais de l’aperçu ensemble.

Dans notre compte, nous avons créé différents types de checklists correspondant aux différents types d’inspections. Par exemple, les conseillers en prévention disposent de leur propre modèle de checklist. »

Une adoption rapide par l’équipe

« Lorsque de nouveaux collègues rejoignent notre équipe, ou lorsqu’on travaille avec des freelancers, on remarque que tout le monde adopte l’outil plutôt rapidement. Chacun est désormais conquis : même les plus résistants aux nouveautés technologiques ont rapidement été séduits par le gain de temps que permet ArchiSnapper, et n’ont pas tardé à l’intégrer dans leur routine de travail.

Je l’ai déjà dit : SafetySnapper est addictif. Une fois qu’on s’y met, on ne s’imagine plus travailler sans. »

Merci, Louis, pour cet entretien sincère et enthousiaste !


Vous avez des questions après avoir lu cet article, ou bien vous aimeriez tester SafetySnapper par vous-même ?

Contactez-nous via support@safetysnapper.com, nous serons ravis de vous aider. Vous pouvez également démarrer ici votre essai gratuit SafetySnapper.

Vous trouverez plus d’informations sur l’expertise de VEKMO ici.


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